Opera Gallery

www.operagallery.com/

356, rue Saint-Honoré- 75001 Paris
Ouvert du Lundi au Samedi de 10h à 19h

Tel: (33) (0)1 42 96 39 00

Fax: (33) (0)1 42 96 39 02


Styles

Académique, Figuration Narrative, Hyperréalisme, Pop art, Street art (art urbain), Surréalisme

Artistes

Fernando BOTERO,Georges BRAQUE, KEITH HARING, CHAGALL,  Jean DUBUFFET, Raoul DUFY, Robert COMBAS, Salvador DALI, Damien HIRST, Mauro CORDA, Fernand LEGER, Henri MATISSE, JOAN MIRO, MODIGLIANI, MONET, PASQUA,PICASSO,RENOIR, SEEN, WARHOL, MIN JUN, DE SAINT PHALLE, PAVLOS, SOULAGES, SEGUI...

Présentation

Avec quinze  galeries à travers le monde, Opera Gallery est sans nu l doute une référence dès lors qu’il s’agit d’art contemporain. De New-York à Dubaï en passant par Hong-Kong et Londres, les galeries Opéra mettent en avant les grands noms de l’art tels que Matisse, Dali Braque et les nouveaux artistes de la scène contemporaine.

EXPOSITIONS 2013/2014

The Beach, 2009

FERNANDO BOTERO-  22/03>10 /04 2013

C’est en gardant à l’esprit ses origines latino-américaines que l’on peut mieux comprendre l’œuvre de Fernando Botero. Il est né en 1932 en Colombie, à Medellín qui est alors une petite ville isolée du reste du pays mais néanmoins remarquable par la beauté de son  architecture baroque, héritage du régime colonial espagnol. Il n’a que quatre ans lorsque son père meurt. Même s’il manifeste très tôt des dons pour le dessin, ses perspectives d’avenir en tant  qu’artiste sont restreintes. Son oncle inscrit le jeune Fernando dans une école de tauromachie de la ville où il restera deux années.  Mais celui-ci, bien que fasciné par cet univers dont il peindra des scènes remarquables, a une peur farouche des taureaux et sa  passion pour le dessin et la peinture prendra le dessus.

En 1948, à peine âgé de 16 ans, ses dessins sont publiés dans le magazine littéraire “El Colombiano” et il écrit également quelques articles sur l’art contemporain européen. En 1951, il s’installe à Bogotá et participe à plusieurs expositions collectives. Le jeune artiste reçoit un prix au Salon des artistes  colombiens dont le cachet lui permet de partir pour l’Europe. En 1952, il s’embarque pour l’Espagne et s’inscrit à l’Académie des beaux-arts de Madrid. Il se familiarise avec les œuvres de Diego  Vélasquez et celles d’autres grands maîtres de l’art baroque espagnol. Il se rend ensuite à Florence, où il découvre les chefs-d’œuvre  de la Renaissance italienne. De retour en Amérique Latine, Botero se consacre à l’étude des œuvres d’artistes mexicains contemporains comme David Alfaro Siqueiros et Diego Rivera. En 1957, il peint Nature morte à la mandoline, sa première œuvre réalisée dans le style opulent qui le  rendra célèbre. Il dessine une mandoline et découvre soudain qu’en réduisant la rosace au centre de l’instrument, il modifie du coup  les proportions et le volume de la mandoline qui devient énorme : Le style Botero est né. En 1960, Botero s’installe à New York et en 1961, le Museum of Modern Art de New York fait l’acquisition de sa Mona Lisa à l’âge de  douze ans : sa renommée est désormais établie. En 1973, il quitte New York pour Paris et s’initie sérieusement à la sculpture qui est le prolongement tout naturel de son univers  pictural : ses personnages prennent leur pleine dimension. Botero partage aujourd’hui sa vie entre New York, Paris, Monaco et Pietrasanta, en Toscane. L’œuvre de Fernando Botero, c’est d’abord et avant tout un style se caractérisant par des formes pleines, généreuses, voluptueuses  et sensuelles. Il y a chez Botero un goût de la plénitude et de la démesure.

Par contraste, il sait faire preuve d’une remarquable  finesse dans son traitement amoureux des détails. L’art de Botero se révèle extravagant, ludique, démesuré, insolite et baroque à  souhait. Évoquant tantôt la pauvreté, tantôt l’opulence, Botero sait peindre une humanité aussi heureuse que misérable. Il donne du corps à ses personnages et les fait entrer dans une nouvelle dimension qui leur permet d’échapper au temps et de devenir  des archétypes indissociables de sa vision. Son art dépasse ainsi les formes et les couleurs de l’éphémère pour créer un monde évocateur, mystérieux et sensuel. C’est un art universel qui appartient à notre époque tout en étant marqué par l’histoire et par les racines latino-américaines de son  auteur. C’est un art où le temps s’est arrêté, un art en quête d’éternité.

 ANTONIO SEGUÍ - 22/03>10 /04 2013

Un Amanecer, 2011

Antonio Seguí est né à Córdoba, en Argentine, en 1934. Il quitte l’Argentine en 1963 pour s’installer  définitivement en France, à Paris, puis à Arcueil où il occupe le même atelier depuis son arrivée. Seguí  compte à son actif plus d’une centaine d’expositions personnelles, il a remporté prix et récompenses sur  les cinq continents et enseigné à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Son œuvre est entrée dans  les collections des plus grands musées du monde. La peinture de Seguí est riche en contrastes de tonalités, constante interaction entre arrière-plans élaborés  et figures multicolores qui traversent la surface de la toile, chacune dans son propre monde. L’élément le  plus caractéristique du travail de Seguí est un graphisme caricatural qui confère un rythme vibrant au flot  de la multitude anonyme. Ce qui est singulier dans son œuvre, c’est sa capacité à donner à une foule de plusieurs milliers de personnages l’espoir d’une certaine individualité.

FEDERICO URIBE - 22/03>10 /04 2013

Acacia, 2011

Né à Bogotá en Colombie en 1962, Federico Uribe vit et travaille aujourd’hui à Miami. Son travail est hybride, rendant difficile toute catégorisation.Uribe est un artiste conceptuel dont le travail fait appel au langage du pop art à travers l’usage d’objets issus du quotidien associés à une référence formelle aux codes et à l’histoire de l’art classiques.Après ses études à l’Université de Los Andes à Bogotá, Uribe part pour New York en 1988 et y obtient un Master of Fine Arts (Beaux-Arts) sous la direction de Luis Camnitzer. C’est le point de départ d’un voyage de formation universitaire et professionnelle de plusieurs années qui le mènera à Cuba, à Mexico, en Russie, en Angleterre et à Miami. Initialement, Uribe peint des toiles sensuelles et troublantes, influencées par une réflexion sombre sur les notions catholiques de la douleur, la culpabilité et la sexualité.

A partir de 1996 il abandonne ses pinceaux et, attiré par la beauté simple mais négligée des objets du quotidien, Uribe commence à les observer avec attention, à les collectionner, à les disposer côte à côte et à les combiner. Ce faisant, ces objets deviennent les instruments exceptionnels d’une nouvelle esthétique, pleine de couleurs, d’ironie et aux aspects ludiques.

Uribe crée des sculptures qui ne sont pas réellement sculptées mais plutôt construites et tissées, dans des styles différents, curieux et imprévisibles, répétitifs et presque compulsifs. Ses œuvres suivent les canons classiques de l’art figuratif et abstrait, mais le résultat est résolument insolite, fantasque, terriblement efficace et évocateur. Lorsqu’on les observe de  près, ses œuvres autorisent des interprétations variées ; elles nous invitent à les toucher, à les découvrir en détail et à  comprendre les rapports entre les éléments qui les composent. Vues d’un peu plus loin, elles dévoilent leurs volumes,  formes, textures et couleurs. La distance, la proximité et la perception sont donc des facteurs clefs de l’interaction qui se  fait entre les œuvres d’Uribe et ses spectateurs. Le titre donné a ses réalisations est particulièrement important dans le travail d’Uribe, vital même, parce qu’il révèle la connexion existant entre le langage et la littérature. Il dit : « La majorité de mon travail se base sur les mots. Parfois, je commence par nommer une œuvre avant de chercher les objets qui la composeront, parfois l’objet me fait penser à  un mot et j’exploite ce mot afin de créer une œuvre ». Une association heureuse – et souvent déconcertante – entre la matière et l’idée permet à Uribe de mettre cette dernière au service de la première, ou l’inverse. Ces métamorphoses,  guidées par une démarche conceptuelle clairement définie, ont pour ambition une provocation ironique et bienveillante. L’humour, la beauté et l’amour sont essentiellement les émotions qui restent en mémoire des spectateurs de ses œuvres.  Pour un artiste venant d’un pays qui a connu la guerre pendant plus d’un demi-siècle, ce résultat est un moyen de se  réconcilier avec la vie : « J’ai l’espoir, dit-il, que les gens qui ressentent une connexion avec mes sculptures et ceux qui  vivent avec elles, verront l’amour que j’ai mis à leur réalisation. Je veux que les gens ressentent que je fais ce travail avec  application et dans le but de créer du beau. Je fais don de ma vie à mon travail et je veux que les gens le voient ».

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